Comme beaucoup d’autres proches d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, vous vous sentez rapidement perdu face aux différentes appellations des maisons de retraite spécialisées. PASA, UVP, unité Alzheimer… que signifient réellement ces termes ? Quels types de prise en charge proposent-ils pour les seniors en dégénérescence cognitive ? Cet article vous aide à mieux comprendre les différentes structures, les soins qu’elles prodiguent et leur type d’accompagnement.

Pourquoi il est difficile de s’y retrouver : UVP, PASA, unité Alzheimer…

L’allongement de la durée de la vie en France explique l’explosion du nombre de personnes très âgées et dépendantes. Parmi les seniors hébergés en EHPAD, près de 40 % sont atteints d’une forme de maladie d’Alzheimer ou apparentée. Il a fallu répondre aux différentes formes de troubles en créant des lieux spécifiques, au risque de créer la confusion dans l’esprit des patients et de leurs familles.

Multiplication des appellations : source de confusion

En quelques années est apparue une multitude de termes : unité de vie protégée, Pôle d’Activités et de Soins adaptés, unité « protégée Alzheimer »… Sans une communication claire sur leurs significations, la confusion ne pouvait que prospérer. Mais ces structures n’ont pas toutes les mêmes objectifs, ni les mêmes niveaux de surveillance, ni les mêmes publics de résidents

Ce flou peut entraîner des erreurs d’orientation, alors que choisir la bonne unité est indispensable pour la qualité de vie d’un proche atteint de maladie d’Alzheimer et de troubles cognitifs.

Aidante qui s'assure que son proche senior choisisse la bonne unité

Différences de niveaux de surveillance et de médicalisation

Les niveaux de sécurité ainsi que la nature des activités proposées peuvent différer d’une unité à l’autre. Une UVP sécurise totalement la vie du résident, tandis qu’un PASA est une solution légère, sans hébergement, centrée sur les activités thérapeutiques. Les unités Alzheimer se situent souvent entre les deux, avec une surveillance renforcée, mais pas autant qu’en UVP.

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Pourquoi le bon choix dépend du trouble et non de l’âge

Une erreur fréquente consiste à penser qu’on choisit un hébergement selon l’âge ou selon le stade théorique de la maladie d’Alzheimer. En réalité, l’indication dépend du niveau des troubles du comportement, des risques qu’encoure et fait encourir la personne, de son degré de perte d’autonomie, du GIR, et de l’évolution des symptômes. Deux personnes du même âge peuvent avoir des besoins totalement différents.

Le problème : ces trois structures sont souvent confondues

  • UVP : sécurité maximale et désorientation sévère
  • PASA : troubles modérés, besoin de stimulation, prise en charge en journée
  • Unité Alzheimer : accompagnement renforcé, mais variable selon les établissements

UVP (Unité de Vie Protégée) : pour quels profils de résidents ?

Près de 50 % des EHPAD disposent en 2026 d’une unité de vie protégée, dotée chacune de 10 à 20 chambres. Il y a aujourd’hui environ 70 000 places dans ces structures très recherchées.

Définition simple : unité sécurisée 24h/24

L’unité de vie protégée (UVP) est une zone d’hébergement en EHPAD destinée aux personnes souffrant de maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées et présentant des troubles cognitifs moyens à sévères. La vie de ses résidents y est entièrement sécurisée : portes fermées, accès contrôlés, jardin clos, surveillance continue, port d’un GPS dans la plupart des établissements.

L’objectif de l’UVP est d’offrir un cadre apaisant aux patients, réduire les risques de fugue, de chute, d’agression et garantir les soins adaptés.

Indications typiques : déambulation, fugue, désorientation sévère

On oriente vers une UVP les résidents dont les troubles compromettent leur sécurité ou celle des autres. Les comportements pris en charge sont en particulier :

  • Une déambulation incessante,
  • Une errance avec risque de fugue,
  • Une désorientation sévère,
  • Des hallucinations,
  • De l’agressivité liée à la maladie, que le patient peut tourner contre lui-même ou contre toute autre personne.

Besoin de surveillance continue + environnement sécurisé

En tant qu’unité protégée, l’UVP est conçue pour les personnes en perte d’autonomie cognitive importante. Le médecin coordonnateur évalue les troubles et valide l’indication. L’équipe de soin, aides-soignantes, infirmiers, paramédicaux, médecins est formée à la prise en charge des troubles d’Alzheimer ainsi qu’aux activités de soins adaptés,

Conditions d’admission (troubles cognitifs sévères)

L’admission en UVP s’effectue après que la personne âgée ait été évaluée par un médecin et ait effectué un diagnostic et un bilan neuropsychologique (mémoire, attention, comportements). Ne sont admis que les patients répondant aux conditions suivantes :    

  • Ayant un diagnostic de maladie Alzheimer ou apparentée,
  • Présentant des troubles menaçant la sécurité, la leur ou celle de l’entourage,
  • Nécessitant des soins continus,
  • Et dans l’impossibilité d’emménager ou de rester en unité classique ou en domicile sécurisé.

Troubles Alzheimer et indications de l’UVP

TROUBLESPOURQUOI L’UVP
Déambulation sévèreEspace sécurisé, personnel formé
Risque de fuguePortes et accès sécurisés, GPS
AgressivitéEncadrement renforcé, surveillance 24/24
DésorientationRepères visuels dans tous les espaces
Hallucinations, crisesSurveillance permanente

PASA : une solution pour troubles modérés

Une majorité des malades d’Alzheimer, surtout dans ses premières manifestations, n’a pas besoin d’un environnement trop sécurisé. Le pôle d’activités et de soins adaptés est pensé pour ces situations.

Définition : Pôle d’Activités et de Soins Adaptés

Le PASA est une unité généralement située dans les locaux d’un EHPAD, qui accueille seulement en journée les personnes âgées présentant des troubles modérés du comportement. Ce sont des seniors disposant d’une certaine autonomie. 

L’objectif du PASA est d’offrir à cette population un espace dédié aux activités thérapeutiques. Les lieux sont sécurisés, mais pas comme en UVP ; l’accent est mis sur la socialisation et les animations.

Profil adapté : malade Alzheimer avec agitation modérée mais encore autonomie partielle

Le PASA est particulièrement recommandé aux personnes souffrant de troubles cognitifs, avec pour conséquences :

  • Une anxiété fréquente, 
  • Des périodes d’agitation non dangereuses,
  • Un retrait social,
  • Une perte de repères légère à modérée,
  • Une bonne mobilité. 

Fonctionnement : séances thérapeutiques, activités douces, temps limité dans la journée

Les activités en PASA sont adaptées aux personnes âgées dont les troubles sont encore légers. Elles sont destinées à les aider à conserver une bonne estime d’elles-mêmes et de retarder les effets de la maladie.

  • Des ateliers mémoire, afin de l’entretenir et de freiner la dégénérescence,
  • Des séances d’art-thérapie, de musicothérapie,
  • Des ateliers pratiques (cuisine, tricot, couture, bricolage) et artistiques (peinture, dessin, poterie),
  • Des moments de promenade,
  • Des activités physiques douces : yoga, gymnastique…

Cette stimulation réduit l’anxiété, limite les troubles et prolonge l’autonomie.

PASA = activité + maintien des capacités

Le PASA est souvent proposé aux résidents d’EHPAD atteints d’une forme encore légère d’Alzheimer, ou aux personnes maintenues à domicile. Sa prise en charge vise à conserver un lien social aux patients et à éviter ou retarder l’aggravation des troubles en les aidant à maintenir leurs capacités.

Unité Alzheimer en EHPAD : l’entre-deux entre EHPAD classique et UVP

L’appellation d’unité Alzheimer, quoique répandue, ne recouvre pas réellement un statut spécifique. Elle est souvent comprise comme une alternative moins sécurisée à l’UVP.

Unité spécialisée mais pas forcément sécurisée

L’unité Alzheimer est un espace dédié aux résidents atteints de maladie d’Alzheimer qui n’ont pas besoin d’une sécurité renforcée comme dans une UVP. C’est une unité intermédiaire.

Comme il ne s’agit pas d’une appellation officielle, les unités Alzheimer en EHPAD peuvent prendre des formes plus ou moins fermées. Dans certains établissements, il s’agit à proprement parler d’unités de vie protégée, alors que dans d’autres, les unités Alzheimer sont des structures semi-ouvertes.

Indications : troubles cognitifs installés mais comportement gérable

En général, les unités Alzheimer accueillent des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de maladies apparentées, et présentant :

  • Des troubles modérés,
  • Une désorientation sans risque majeur de fugue ou de mise en danger, 
  • Le besoin d’un encadrement renforcé pour, 
  • Une difficulté à vivre en unité classique.

Besoin d’encadrement renforcé et d’activités dédiées

La différence principale entre une unité Alzheimer et un EHPAD standard est la formation de son personnel soignant ainsi que son nombre. Aides-soignantes comme infirmiers sont formés à l’écoute et à l’accompagnement des personnes âgées présentant des troubles du comportement.  

Des activités spécifiques, à l’image de celles prodiguées en UVP, sont régulièrement proposées aux résidents afin de les soulager et de les aider à freiner l’avancée de la maladie.

À quoi ressemble une journée en unité Alzheimer ?

Une journée en unité Alzheimer est structurée en plusieurs grandes parties, reproductible chaque jour afin d’offrir des repères clairs aux résidents : 

  • Le lever, le petit-déjeuner et la toilette ;
  • Des activités thérapeutiques dans la matinée (ateliers mémoire, sensoriels…) et un temps calme ;
  • Le déjeuner, possiblement avec accompagnement ;
  • Un après-midi mêlant activités de stimulation (motricité, activités artistiques…) et temps calme de socialisation. Des sorties peuvent être organisées ;
  • Le rituel du soir : dîner, soins du soir, coucher avec l’aide du personnel.

UVP, PASA, unité Alzheimer : le comparatif clair et complet

Tableau comparatif : UVP, PASA et Unité Alzheimer

UVPPASAUnité Alzheimer
ObjectifProtéger les résidents, leur permettre de vivre en sécurité, proposer des activités et soins pour les apaiserPermettre aux résidents de maintenir leurs capacités cognitives et de réduire les effets de leurs troublesAccompagner les résidents dans leur quotidien, leur permettre de freiner l’avancée des troubles, les apaiser
SécuritéTrès forte, accès protégés, sortie interdite sans autorisation, parcours intérieur évitant les déambulationsL’unité n’est pas fermée. Les accès restent surveillés.Des accès surveillés mais pas de sécurisation maximale.
Niveau d’autonomie des résidentsGIR 1 à 4GIR 2 à 4GIR 1 à 4
Nature des troublesMoyens à sévères (errances, tentatives de fugue, agressivité, hyperanxiété…)ModérésModérés à moyens
Personnel soignantRatio personnel / résidents : environ le double / EHPAD classique : psychomotriciens, ergothérapeutes…personnel formé à la prise en charge des troubles cognitifs et du comportementRatio personnel / résidents intermédiaire entre EHPAD et UVP. Personnel formé, Psychomotriciens, ergothérapeutes…Ratio personnel / résidents : comme en UVP, personnel formé, psychomotriciens, ergothérapeutes…
Prise en charge24h/24En journée24h/24
CoûtPrix d’un EHPAD + 20 % environInclus dans le prix de l’EHPAD, pour les participants vivant à domicile, coût pris en charge en partie avec l’APA à domicilePrix d’un EHPAD + 20 % environ

Quel type d’unité selon le trouble ?

TROUBLESUNITÉ PRIVILÉGIÉEPOURQUOI
Déambulation, fugueUVPAccès sécurisés, surveillance 24h/24, souvent GPS
Hallucinations, agressivitéUVPÉquipe renforcée, personnel formé à la prise en charge douce des troubles sévères
Agitation légère, anxiété PASAActivités thérapeutiques apaisantes, environnement peu médicalisé et rassurant
Désorientation modéréeUnité AlzheimerSurveillance sans excès, locaux dotés de repères visibles et rassurants
Troubles modérés (anxiété, perte de mémoire importante,…)Unité AlzheimerCadre et prise en charge adaptés
Apathie, retrait socialPASAStimulation par activités, socialisation par les animations collectives

Comment choisir la bonne structure Alzheimer ?

Même lorsque la situation de la personne âgée rend impossible un maintien à domicile, et à moins d’une urgence absolue, il faut prendre le temps de sélectionner le bon établissement. Voici les étapes nécessaires pour y parvenir.

Étape 1 : analyser le niveau de troubles (checklist comportementale)

Pour savoir, entre UVP, PASA et unité Alzheimer, quelle structure convient le mieux à votre proche, il faut commencer par faire une liste de ses troubles cognitifs et troubles du comportement, ainsi que de leur degré d’intensité.

Voici les principales questions à se poser sur son comportement : 

  • Votre proche déambule-t-il de manière continue ?
  • Présente-t-il un risque de fugue, a-t-il déjà fugué ?
  • Y a-t-il des épisodes d’agressivité ou d’hallucination ? À quelle fréquence ?
  • Est-il capable de rester seul un long moment ?
  • Se perd-il dans des lieux connus de lui ?
  • A-t-il des troubles du sommeil sévères ?

Étape 2 : vérifier le niveau de dépendance (GIR)

La dépendance s’évalue sur la grille AGGIR (Autonomie gérontologique groupe iso-ressources). Lorsque le niveau de dépendance est maximum, le senior est évalué GIR 1. Plus il est autonome, plus le niveau de GIR augmente (GIR 6 = autonomie totale ou presque).

Il est souvent indispensable d’être évalué GIR 1 à GIR 4 pour entrer en UVP, en unité Alzheimer ou en PASA. 

Étape 3 : évaluer les risques : fugue, chute, agressivité, perte de repères

Votre proche est-il susceptible de se perdre dans la rue, de fuguer, de mettre sa santé et sa vie en danger, d’agresser des personnes tierces ? La gravité des risques liés à sa maladie joue un rôle essentiel dans le choix de l’établissement.

Si sa sécurité est souvent mise en danger, l’UVP semble alors être la meilleure solution. Si, par contre, il peut encore vivre à son domicile avec des aides, le PASA sera le choix le mieux adapté. Besoin de sécurité sans risques majeurs ? L’unité Alzheimer est sans doute l’hébergement le plus indiqué.

Étape 4 : visiter les établissements (questions à poser)

Une fois le type de structure déterminé et une sélection d’entre elles effectuée sur Trouver Maison Retraite, une visite de 3 à 5 unités avec votre proche atteint de la maladie d’Alzheimer s’impose. 

La visite est un moment important, au cours duquel vous pourrez poser les questions sur l’établissement, entre autres :

  • Comment les accès sont-ils sécurisés ?
  • Quel est le ratio soignants/résidents ?
  • Quelles activités sont proposées chaque jour ?
  • Comment sont gérés les épisodes de crise ?
  • Y a-t-il un jardin sécurisé ?
  • L’équipe est-elle formée aux troubles cognitifs sévères ?
Seniors qui visitent différents établissements

Étape 5 : arbitrer sécurité vs autonomie

Le choix doit être équilibré : protéger sans enfermer inutilement. L’idéal est de préserver l’autonomie d’une personne malgré ses troubles, sans que cela représente un risque important pour sa vie.

Et si votre proche refuse d’entrer ?

Envisager de quitter son domicile définitivement pour emménager dans une unité fermée est une décision très lourde à prendre. Le refus d’entrée en établissement Alzheimer est une réaction naturelle.

Causes psychologiques du refus

Une majorité des personnes atteintes de maladie d’Alzheimer refusent d’abord l’entrée en établissement. Cette décision reflète généralement :

  • La peur de quitter le domicile,
  • La perte de repères,
  • La non-perception de la maladie,
  • L’angoisse liée aux changements,
  • La crainte d’être « enfermé ».

Stratégies familiales pour préparer l’entrée

Convaincre la personne passe par des discussions répétées, l’intervention de ses proches, du médecin traitant. Il ne faut pas présenter la décision comme irrévocable, mais comme un choix à faire en famille.

Quelques outils pour faciliter l’acceptation :

  • Présenter l’EHPAD comme un lieu d’activités, non d’hébergement,
  • Faire plusieurs visites courtes avant l’entrée,
  • Proposer de commencer par un séjour temporaire,
  • Rencontrer l’équipe de soins avec le senior malade.

Les cas où le refus met en danger

Si la sécurité de la personne est gravement compromise (fugue, errance, agressivité majeure…), une entrée en UVP peut devenir indispensable. Dans certains cas extrêmes, l’entrée en EHPAD sans consentement peut alors être envisagée. Il faut faire intervenir le juge du contentieux de la protection.

Les 3 options en cas de refus d’EHPAD Alzheimer

  • Négociation douce + accompagnement thérapeutique,
  • Admission progressive avec un premier séjour de quelques jours,
  • Si danger grave : entrée sans consentement

Aides possibles pour financer l’unité adaptée

De nombreuses personnes âgées n’ont pas les moyens suffisants pour payer l’intégralité du coût d’un établissement pour Alzheimer. Heureusement, plusieurs aides financières permettent à tous d’y accéder.

APA (selon GIR)

L’APA en établissement finance la partie dépendance du tarif de l’établissement, selon le niveau de GIR du résident. Plus celui-ci est bas (1 ou 2), plus l’aide est élevée. Cette aide est automatique pour toute personne en EHPAD évalué GIR 1 à GIR 4. Cependant, son montant est dépendant des ressources du senior.

Aides départementales : Aide sociale à l’hébergement (ASH)

L’ASH peut couvrir une partie de l’hébergement si les ressources de la personne âgée sont inférieures au tarif demandé par l’établissement. L’ASH est ouverte aux personnes dont les revenus sont modestes et qui résident dans un établissement habilité à l’aide sociale. 

APL en établissement

Les unités Alzheimer conventionnées sont ouvertes à l’APL. Cette aide, conditionnée au niveau de ressources des résidents, permet de financer une partie du tarif hébergement de l’établissement.

Dispositifs pour familles à faibles ressources

Les aides pour maison de retraite permettent aux familles disposant de ressources très modestes de payer l’ensemble du coût de l’établissement, en combinant : 

  • Aides fiscales,
  • Participation des obligés alimentaires,
  • ASH,
  • APL,
  • APA. 

En résumé : comment choisir en 30 secondes

Arbre décisionnel

Les 5 critères clés à retenir

  • Le bon choix dépend des troubles, pas de l’âge.
  • Le niveau de sécurité détermine l’établissement.
  • Le GIR joue un rôle déterminant.
  • Une structure trop légère expose aux risques.
  • Une structure trop lourde réduit inutilement l’autonomie.

FAQ

Quelle est la différence entre UVP, PASA et unité Alzheimer ?

L’UVP est sécurisée 24 h/24, le PASA accueille la journée des personnes présentant des troubles modérés, et l’unité Alzheimer est une unité intermédiaire de vie adaptée.

Quel type d’unité convient pour un malade Alzheimer qui déambule ?

Une UVP est généralement indiquée, car elle sécurise la déambulation et limite le risque de fugue.

Le PASA est-il une alternative à l’UVP ?

Non. Le PASA complète la prise en charge lorsque les troubles sont modérés. Il propose des activités seulement en journée. Pour les troubles sévères, seule l’UVP est adaptée.

Comment savoir si un proche a besoin d’une UVP ?

Risque de fugue, déambulation continue, agressivité ou désorientation sévère : ce sont les signes principaux.

Quels troubles justifient une entrée en UVP ?

Troubles sévères : hallucinations, agressivité, crises, errance dangereuse, fugues répétées.

Quelle aide pour payer une unité Alzheimer ou une UVP ?

APA, ASH, APL et aides fiscales peuvent réduire le reste à charge.

Quelle structure en cas d’agressivité ou fugue ?

Dans la majorité des cas, l’UVP est l’option la plus sécurisée.

Que faire si le malade refuse d’entrer en EHPAD ?

Dialoguer, habituer progressivement, et en cas de danger grave, envisager l’entrée sans consentement.